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Affiche Le Tartuffe de Molière

Tartuffe

De Molière, mis en scène par Jean-Vincent Brisa.

 

Un faux dévot, Tartuffe, qui passe aux yeux du bourgeois Orgon et de sa mère Madame Pernelle pour un saint homme, s’est impatronisé dans sa famille. Malgré l’hostilité des siens, Orgon entend le marier à sa fille Mariane, mais le faux dévot est surpris par Damis, le fils de la famille, aux pieds d’Elmire, la seconde femme d’Orgon.

Affiche Dom Juan e Molière

Dom Juan

De Molière, mis en scène par Jean-Vincent Brisa.

Dom Juan a traversé tous les âges. Il est et restera un personnage moderne populaire et troublant. Séducteur, il voudrait posséder toutes les femmes. Il est prêt à tout pour assouvir sa passion, même à tuer si il le faut.

 

 

 

Affiche le Dernier Cri de l'Aigle De Jean-Vincent Brisa

Le dernier cri de l'aigle

Texte écrit et mis en scène par Jean-Vincent Brisa.

 

Le Dernier Cri de l’Aigle, traité sous un  angle passionnel, se veut être le reflet du destin exceptionnel de l'Empereur. Ce spectacle relève le défi de réussir en une heure un quart la synthèse des années Bonaparte et des années Napoléon, jusqu’à la veille de la bataille de Waterloo.

 

 

 

Affiche L'île des esclaves de Marivaux
VIVE LA REPUBLIQUE.png

Vive la république !

De Jean-Vincent Brisa.

Arrangements et orchestration : Ludo Zefish

 

Une comédie musicale sur la Révolution française créée au Musée de la Révolution Française de Vizille les 30, 31 juin et 1er juillet 2018.

 

 

 

 

 

 

Affiche La Rencontre de Jean-Vincent Brisa

L'île des esclaves

De Marivaux, mis en scène par Jean-Vincent Brisa.

 

Deux nobles et leurs valets font naufrage sur une île régit par d'anciens esclaves, et sur laquelle l'ordre social est renversé. Derrière ce monde de la Grèce antique c'est bien le siècle des Lumières qui est en jeu, et l’épreuve infligée ressemble à un cours d’humanité.

 

 

 

La rencontre

Danton, Marat, Robespierre

Texte écrit et mis en scène par Jean-Vincent Brisa.

 

Il y a au musée de la Révolution fran- çaise à Vizille un tableau d’Alfred Loudet représentant Robespierre, Danton et Marat. Nous sommes à quelques heures de l’assassinat de Marat par Charlotte Corday. Marat est très malade, et c’est de son délire que naît cette rencontre, qui, en réalité, n’a jamais eu lieu.

 

 

 

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